Jeudi 12 mars 2009

* Cri du Heron-Tigre dans la jungle le soir apres le coucher du soleil.


Pour me venger de l expedition au Machu Picchu, j oblige Benoit a prendre un avion vers le nord du Perou, vers  Iquitos, ville qui se trouve au milieu de la foret amazonienne.

Et la  vie n est pas facile pour lui, car il faut aller camper dans la jungle, supporter mes pauses "Photographions les fleurs les petites fougeres", se baigner avec les Piranhas, guetter le mono aullador cache en haut des arbres pendant des heures entieres, manger du poisson au petit dejeuner, et surtout, il faut supporter de vivre en permanence avec 3000 moustiques autour de soi, dont 10 sous perfusion acroches au seul cm2 de peau non protege  par 2 litres de produit chimique toutes les 10 minutes ou par 3 couches de vetements epais malgre la chaleur et l humidite ambiante. Bon j exagere, mais a peine.

Donc parfois Benoit fait la tete, mais au final il est plutot content! (et moi aussi!)


Benoit qui fait la tete car il y a trop de moustiques



Le mono Aullador


Par Bibi
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Vendredi 27 février 2009

 

Nous sommes au Pérou.


Nous sommes arrives de Bolivie par la région du Lac Titicaca, et après avoir visite Puno et les Islas Flotantes, comme n’importe quel touriste au Pérou nous nous dirigeons vers Cuzco, très jolie ville et aussi point d'accès au célèbre Machu Picchu.



















Les Islas Flotantes






















A Cuzco




Au lieu de partir vers la cite inca en train comme la plupart des gens (il n y a pas de route pour y aller), Benoit a une meilleure idée : il veut y aller a pied. Mais hélas! nous sommes en février, et le fameux Inca Trail (4 jours de marche) est ferme. Qu’a cela ne tienne il y a bien d autres chemins!Nous partons donc en tour avec un groupe de jeunes sportifs dynamiques de différentes nationalités, mexicains, sud africain, anglais et des jumelles australiennes.

 




Le programme:
après 3 jours pour atteindre Aguas Calientes, village au pied du Machu Picchu, nous passerons le 4eme a visiter ce dernier puis nous rentrerons heureux a Cuzco.


En vrai:
quand nous partons je suis malade  (ca devient une habitude, je vais rentrer en France moins en forme que je ne suis partie, un comble!). Apres 1 h de route la camionnette qui doit nous conduire là haut dans la montagne se fait arrêter par la police et doit aller au commissariat car le chauffeur n’a environ aucun des papiers nécessaires.
Nous sommes dans une petite ville et aujourd’hui c est carnaval, ce qui veut dire qu’il y a un défilé, mais que surtout chaque habitant se transforme en formidable guerrier aquatique, les bombes a eau pleuvent, les snipers équipés de mitraillettes a eau sont partout, les enfants se promènent tous avec seaux d'eau. Les gringos qui attendent devant le commissariat  sont évidemment une prise de choix.






























Bien entendu nos guides ne se laissent pas démonter et nous trouvent rapidement une nouvelle camionnette et un nouveau chauffeur pour nous amener là haut sur la montagne, nous poser sur un vtt, et après une bonne claque  dans le dos, nous faire partir pour une descente de quelques milliers de mètres de denivelee (ca vaut presque la Route de la Mort en Bolivie), sous la pluie, parce que oui, c est toujours la saison des pluies, et a travers quelques torrents qui nous assurent d’avoir les pieds mouillés au cas ou la pluie battante n’aurait pas suffit. Et Benoit aime faire du vélo sous la pluie et dans les torrents (et moi aussi J'ADORE).


Le soir, après une bonne douche froide, on se prépare a la journée du lendemain, 7 a 8 heures de marche dans la montagne (mais sans la pluie c est vraiment trop facile), puis le lendemain encore une autre journée de marche, ces 2 jours impliquant de nombreuses traversées sur de petites passerelles pourries ou tanguant joyeusement au dessus du fleuve en furie, ainsi qu’une après-midi sur la voie ferrée, vite avant l’heure du train qui passe (quand je ferme les yeux je vois encore les traverses defiler).



Bon, comme le groupe n’est pas complètement masochiste, on profite quand même d'une pause de 2h dans les piscines d’eaux chaudes a ciel ouvert au milieu des montagnes!
En plus c’est ma chance il n’y a pas au programme de tyrolienne par-dessus le fleuve pour rejoindre l’hôtel, comme je peux voir d autres heureux randonneurs devoir le faire.



Aguas Calientes





















Finalement arrivés a Aguas Calientes en pleine forme après ces 3 jours de promenade, la journée de visite au Machu Picchu commence tôt: 4 h du matin.

Et oui parce qu’il y a des bus confortables et très chers qui se rendent a l’entrée du site, mais ca n'est pas notre Plan.

Notre Plan consiste a partir de nuit, a pied et sous la pluie, avec le vague objectif de voir un hypothétique lever de soleil (je n y crois pas une seconde mais je suis quand même le groupe car je ne suis plus a ca près).

Ce qui est super dans le Machu Picchu, vous le savez c'est que les incas l’ont construit en haut d'une montagne très verticale.

Avec mon sens pratique extraordinaire j'ai oublié de prendre une lampe de poche, ce qui m'oblige a suivre Benoit, qui lui-même tente de ne pas se laisser distancer pas les jumelles Australiennes aux grandes jambes qui avalent les marches 3 par 3.
Apres 2 heures comme ca, c'est le bonheur d’arriver en haut et je n’ai qu’une idée c'est de retourner me coucher car je suis bien trop au bout du rouleau pour apprécier la visite de quoi que soit.


Mais ce n’est pas l’heure d’aller se coucher. C’est l’heure de PEKIN EXPRESS. Car tous les gens (et il y en a plein!) qui sont ici a l’entree du Machu Picchu a 6h du matin sont là parce qu’ils ont bien l’intention d’aller sur le Waynapicchu.
Le Waynapicchu est une montagne qui surplombe le Machu Picchu, le vue y est fantastique parait-il. Mais seulement un nombre limité de personnes peuvent y accéder chaque jour:400.
























Alors a 6h du matin et avec un brouillard qui fait qu’on n y voit pas a 2 mètres, tout le monde se met a courir partout, a monter et descendre les escaliers de pierre a se perdre dans le labyrinthe, avec pour but d’être les premiers a accéder a la billetterie du Waynapicchu, stratégiquement située a l’autre bout du site. Certains ont des plans mais n’y comprennent rien,  d’autres courent aléatoirement et tentent d escalader les murs lorsqu’ils se trouvent dans un cul-de-sac, des coréens essaient de me pousser dans le ravin pour me doubler sur un chemin étroit.             
                          




Finalement a 7 heures, tout notre groupe a pu obtenir un ticket (j ai le numéro 327!). Mais on n a pas le temps de se poser car c’est l’heure de la visite guidée de 2 heures. Ensuite, a peine le temps de retourner en courant a l’entrée boire un café, puis de revenir a l’autre bout du site car c’est l'heure d’aller sur le Waynapicchu, qui est a peu prés aussi vertical qu’un mur. Il faut monter 1h de plus, mais vu mon état c’est 1h3o. Benoit trouve que j’ai mauvaise mine sur les photos je ne comprends pas pourquoi. A ce stade ma propre odeur commence a m’incommoder fortement mais heureusement j ai un début de rhume et mon nez se bouche…
Bon c’est vrai d’ici la vue est plutôt sympa.





















































Reste a marcher 1h de plus pour redescendre, retrouver la sortie, et je ne sais pas ce qui m’arrive dans un moment de faiblesse je me retrouve devant le guichet des bus et je tends a la guichetière la somme considérable nécessaire a l’achat d un billet pour éviter les 1h30 de marche pour retourner au village (vu mon état ca serait plutôt 3h). Pendant de temps, Benoit repart tranquillement a pied sous la pluie.


A Aguas Calientes, le mystérieux homme au drapeau blanc qui attend devant la gare et qui doit nous donner nos billets de train nous fait tout aussi mystérieusement patienter jusqu’a 2 minutes 30 avant le départ du train pour nous les donner (il a peut-être eu une bonne réduction en les achetant a la dernière minute?). Il ne nous reste plus qu’a faire 1h30 de train et 2h de bus pour rejoindre Cuzco, supplier le propriétaire de l’hôtel de rallumer le gaz pour avoir une douche chaude avant d’aller dormir…


Il fait froid il pleut j’ai un rhume et je suis fatiguée.

C’est vraiment pas facile la vie de touriste.

Heureusement demain nous partons a Iquitos, dans la foret amazonienne, où il pleut aussi mais où au moins il fait plus chaud!

Par Bibi
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Vendredi 20 février 2009
Moribond, abandonne a son triste sort, voici mon blog qui a dernier sursaut avant la fin...

Voici Violaine avec son chapeau bolivien, souvenir du passage sur l´Altiplano.





















Evidemment il y a bien des choses a raconter sur la Salar d´Uyuni et le Sud Lipez,






la soiree aux urgences d´Oruro (mais je n ai pas de photos, voici donc les cholitas d Oruro),


la trepidente La Paz,


la descente du Camino de la Muerte a velo un vendredi 13 sous la pluie  (et oui, c´est la saison des pluies!)



et la tranquille Isla del Sol sur le lac Titicaca...


Mais finalement nous serons bientot rentres pour raconter tout ca, car oui, Capri, c´est bientot fini!!
Par Bibi
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Dimanche 8 février 2009
d Argentine...

















 (cliquer dessus pour acceder a l album)
Par Bibi
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Mercredi 7 janvier 2009

Comme vous l'avez compris, si vous voulez des nouvelles fraiches et précises, ce n'est pas ici qu'il faut venir mais chez Ben.

Quant a moi, je tente de dissimuler ma flemmite d'écriture et mon lamentable retard blogesque par les raccourcis que voici :

 

Actuellement, nous voici a Villa O’Higgins, c’est un peu la ville au bout du chemin après le bout de la route. On attend le bus (dans 3 jours) qui nous amènera plus au nord (a Cochrane, il parait que là-bas il y une banque et une pharmacie, la grande ville quoi!) puis en Argentine (et comme le temps passe décidément trop vite notre visite de l’Argentine risque de se limiter a Buenos Aires, ce qui est bien peu par rapport a la taille du pays mais déjà pas si mal je vous l’accorde). Nous logeons dans une hospedaje tenue par une grand-mère qui a un filet léopard sur la tête et une clope au bec, tout au moins quand elle ne nous cuisine pas de steak “a la Chilienne” (c’est-a-dire trop cuits, mais moi ca me va très bien). Elle nous fait un peu peur mais je crois qu’elle a un bon fond.  

 


Pour venir jusqu’ici, on a dû marcher 2 jours avec notre maison sur le dos au complet: la cuisine avec le frigo, la bibliothèque, les lits, l’armoire, la salle de bain avec le kg de lessive, le kg d’après-shampoing pour mes cheveux longs et fragiles, et même mes tongs pour lesquels je n’ai pourtant aucun espoir d’utilisation future en Bolivie ou au Pérou.





Avant ca on s’est principalement reposé de nos 5 jours de marche dans le Parc Torres del Paine, qui était très beau, même si on a vu plus souvent des allemands et des Français que les torres (pas vu les torres en fait). Le soleil était rare aussi, et le vent de Patagonie fidèle a sa réputation.



Avant ca on a fait une boucle multi-transport Punta Arenas - Ushuaia - Punta Arenas, via le cap Horn (ok c’est pas le chemin mais c’est pour craner un peu): Bus, bateau, zodiacs, pieds. On s’est pris de passion pour l’ornithologie, la botanique, la géologie, puis les animaux marins, les micro-organismes, les époques glacières, les indiens Yamana qui vivaient nus et plongeaient pêcher le crabe dans ces eaux très belles mais un peu fraiches, puis les nœuds marins, la vie de Magellan, et celle du pingouin de Magellan.

 




































Avant ca, on est passe 24H a Santiago, ca nous a fait plaisir d’y revenir et de boire des pisco sour et de quand même retrouver notre chemin ensuite.

   


Avant ca, c’était la préhistoire. On se promenait en Nouvelle-Zélande avec notre Toyota Corolla blanche et notre tente Pop Up 2 secondes. En Nouvelle-Zélande on a vu plein de très beaux paysages. On a aussi pu manger du pâté, ca faisait 6 mois qu’on rêvait de manger du pâté, on a dépensé tous nos dollars en pâté. On a découvert que la moitié de la population travaillait pour la DDE locale. On a découvert que le canard était un animal de compagnie super sympa (en plus aucun canard Néo-Zélandais n’a attaqué Ben). On a aussi fait de la plongée complètement différente de la plongée en Indonésie: la température de l’eau est différente, mais aussi il y a moins de poissons et plus de trucs bizarres multicolores et/ou fluorescents aux formes étranges (et on ne nous a rien fait fumer avant de plonger). On a découvert que les noms de villes néo-zélandaises sont les moins mémorisables et/ou différentiables du monde: Whangarei, Waitara, Wanganui, Warakai, Waiotapu, Wairoa, Teawamutu, Opuwhanga, Ohahue, Whangarai, Waipaoa et bien d’autres, on se dirigeait un peu au hasard au milieu de tout ca: “C’est quoi le village qu’on vient de passer la? - heu je sais pas ca commençait par un W et ca finissait par un A - Super on continue 4 km et on tourne a la première a droite, on verra bien où on arrive….”. En Nouvelle-Zélande, Ben a commencé a se passionner pour l’écriture de son blog et maintenant il donne a ses articles des titres comme “Rêve de Patagonie”… Finalement, on ne s’est pas fait attaquer par une bande de moutons enragés.

  

Par ailleurs des personnes tres attentives ont noté que j’avais remplacé ma GoreTex (heureuse-soit-elle en Mongolie) par une nouvelle, toute pimpante et toute rose. Je leur indique donc également que, les conditions climatiques étant ce qu’elles sont en Patagonie, j’ai remplacé mon Damart (heureux-soit-il en Siberie) par un joli t-shirt bleu marine a manches longues dans un style tres a la mode chez les skieurs dans les années 70. Ben s’est acheté le même, comme ca on est tous les 2 tres chics.

 

 

Sur ce, Bonne Annee 2009!

 

 

 

 

 

 

 

Par Bibi
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Dimanche 7 décembre 2008



Les mouettes de Tasmanie lui arrachent son sandwich au fromage des mains,

Les vaches du Northland lui jettent des regards inquietants,

Une mechante mouette de Rotorua l'attaque et le poursuit sur 200 metres de maniere totalemet injustifiee,

Nous redoutons une attaque de moutons enrages un de ces jours,

 

La nature est parfois hostile dans cette partie du monde...


Par Bibi
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Vendredi 28 novembre 2008

Le Territoire du Nord et Darwin, l’Australie qui ressemble a l’Australie…

…sauf Darwin, que, j’ignore pourquoi, on imaginait comme une grande ville, du genre la grande mégapole du nord de l’Australie…
En réalité, Darwin est une paisible bourgade de 70 000 âmes aux rues larges, calmes et propres, aux pelouses bien vertes et bien tondues, promenade de bord de mer bien entretenue et parsemée de barbecues (La passion des australiens pour la barbecue est sans bornes) et bien entendu, Mitchell Street, ou tout le monde vient défiler en va-et-vient continu, avec sa nouvelle voiture ou son nouveau mini-short.
Quelques chauve-souris géantes survolent tout ca au coucher du soleil, on est bien en Australie.

 

 

Quand on sort de Darwin, c’est comme on imagine l’Australie:
Larges routes plutôt désertes attaquant de  manière rectiligne la terre rouge et seche,
On croise des road trains, ces camions sans fin (qui seraient presque impressionnants lorsque colles au pare-choc de la voiture, signifiant qu’il sont un peu presses et qu’ils n’hésiteront pas a écrabouiller la petite voiture au premier coup de frein malvenu….)
Les forets d’eucalyptus
La chaleur ECRASANTE (on n’avait pas eu si chaud depuis notre passage dans le désert ouzbek)
Les kangourous
Les chutes d’eau démesurées qui tombent dans des lacs émeraudes parfaits, dans lesquels, parfois il n’y a pas de crocodiles et ou l’on peut donc se rafraichir
Et surtout tous ces bruits étranges, cris bizarres d’oiseaux et d’animaux inconnus et supposés inoffensifs 

 


Melbourne et la Tasmanie, l’Australie ou on retrouve les saisons (et la pluie et le froid… )


Petit dialogue du soir…, la veille du départ en avion pour Melbourne puis la Tasmanie:
“- Alors fais voir le Lonely… Carnet Pratique,…Climat…p899..., voila, Melbourne Octobre/Novembreentre 10 et 20 degrés….
- Hmmm…C’est quoi, ca, 10-20 degrés?…
- C’est comme dans le frigo?
- voyons … (tête dans le frigo), Ah! Oui quand-même! Dis-donc il faudrait plusieurs couches de t-shirts…
- Il est où d’ailleurs ce t-shirt épais et a manches longues?
- Tu veux dire le pull? Aucune idée, moi j’en n’ai plus depuis longtemps…
- hmmm… ca va pas très facile…”

 

En dehors de ces quelques moments de stress (intense ,il faut bien le dire…:))

 

Melbourne:
Autant dire la lune apres Darwin, grande ville jeune et dynamique et branchée, ou on débarque par hasard pour la Melbourne Cup (c’est  quoi la Melbourne Cup déjà? ah une course de chevaux, oui c’est ca…) donc jour férié ici, ou tout le mode sort son plus beau costume, sa plus belle robe d’été même s’il pleut et qu’il fait 13 degrés, et surtout, son plus beau bibi a plumes! Pour un peu on croirait que toute la ville est de mariage… bien entendu le vieux pantalon informe et délavé, assorti aux chaussures de rando font que je  ne me fonds pas complètement dans la foule…

 

La

 

Tasmanie :
Location du van, départ, pluie, moutons, super paysages, wallabies , pluie, wombat, opossums, pluie-vent, moutons, promenades sous la pluie, wallabies, pluie vent pluie vent pluie, wallabies, pluie et vent franchement hostiles alors qu’on s’apprêtait a aller randonner dans la plus belle région de l’ile, abandon, traversée de l’ile en van a 70 km/h, wallabies, rayons de soleil sur la cote est de l’ile, c’est quand même pas mal un peu de soleil….

 

 


Cela dit en dehors de mon rhume aucun regret sur la Tasmanie c’est vraiment magnifique…(même sous la pluie!)

Mais c’est déjà l’heure de reprendre un avion pour…le Queensland! Youpi qu’on s’est dit, le retour du soleil, et la plongée sur la Grande Barriere de Corail!

 

Le Queensland en Action

 

Le Queensland, c’est sympa, mais nous, pour tout dire, on s’est un peu ennuyés…

D’après tout ce qu’on nous dit, on imagine bien qu’a Cairns, tout là-haut dans le nord du Queensland, ca dépote, mais pour nous, sur la côte centre du QL, ca donnait plutôt mou…

 

Exemple d’une grande après-midi d’action au Queensland:
une course effrénée entre 3 bigorneaux d’un rocher A vers un rocher B.

 

Exemple d’une grande soirée d’action au Queensland (avec au moins 50 autres personnes):
La ponte  nocturne de la tortue sur la plage de Mon Repos

 

Exemples d'horaires au Queensland

 

Exemple de tentative d‘organiser une journée d’action:
Après 3 coups de téléphone et 5 passages au club de plongée de la station balnéaire la plus en action de la côte (dixit le guide)…
Ouh lala…, vous voulez aller plonger sur la Grande Barriere de Corail????….Ou lalala je sais pas trop moi…..oulala demain vous voulez plonger???!!!!…  Holala…Ohhhhh….Hhmmmmmfff…Baahhh ….Et vous préférez pas plutôt faire du masque-tuba sur la plage? Non, déjà fait….hmmmm…C’est-a-dire que nous.… le programme c’était d’aller sur une épave….Comment? A défaut, vous seriez  intéressés aussi????….. Ah!…c’est bien mais c’est-à-dire que pour l’instant comme il n’y a personne d’inscrit, on risque de plutot aller a la piscine….donc pas la peine de vous inscrire….voyez? En revanche après-demain on y va sur la Grande Barriere… Ah? Vous pouvez vous arranger pour après-demain? Bon ben faudra voir ca alors… Peut être que vous pourriez repasser demain pour qu’on en discute voir si c’est possible? Réserver maintenant? Oulalaaaaa…..Je sais pas trop moi… ca serait que vous rappeliez dans 1 heure? Ou demain? C’est ca allez a demain!”

 

Bon pour la petite histoire on a finit par réussir a plonger….


On a aussi rencontre des gens très sympas qui nous nous ont invités chez eux a Sydney et nous on dorlotés pendant 3 jours comme des princes (la bise a eux!), comme quoi…

 

Pour finir,  nous avons finalement procédé a une extension du voyage, prévu sans la Nouvelle-Zélande, grave erreur que nous nous empressons de rectifier en ce moment même!


 

 

 


Par Bibi
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Samedi 15 novembre 2008
 24 octobre - Flores

Voila, le dernier trajet dans un bus indonésien surpeuplé, au milieu des rizières au vert éblouissant.

Pour Benoit, le premier trajet sur le toit d’un bus indonésien. Ben oui quand le bus est plein, il faut trouver des solutions…Bien calé entre un pneu et un sac de riz, il profite du paysage avec quelques collègues de toit. Ca me rappelle une des premières images de l’Indonésie lors de notre arrivée a Jakarta: un train quittant la gare avec autant de passagers sur le toit qu’a l’intérieur du train!

Un cochon noir impassible dans une cage accrochée a l’arrière du bus attend la fin du voyage.

Le bus s’arrête au marché, les gens font leurs achats en marchandant depuis la fenêtre (trop dangereux de quitter sa place), ca permet de combler les dernières poches d’air disponibles a l’intérieur du bus avec de nouveaux sacs de riz et de légumes.

Les rizières, les bananiers, les cabanes en bambous défilent, nous filons (tel un bus inonesien, c’est-à-dire pas trop vite quand-même!) vers une ville dont j’ai oublie le nom il y a bien longtemps (puisque j,écris toujours mes blogs bien trop longtemps après), prendre un avion vers Kuta (Ahhh, Kuta-Beach, le Retour), puis Darwin en Australie.

Dernier voyage en Asie...

Depart vers un nouveau continent.
Par Bibi
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Mardi 7 octobre 2008
Malgre diverses tentatives de reanimation, l'appareil photo nous abandonne definitivement a Gili Trawangan....



Par Bibi
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Samedi 4 octobre 2008

























Apres notre séjour singapourien (riche en bons restos, bons vins, grasses matinées, visites de musées beaux, bien conçus et intéressants, et autres promenades au sein de cette drôle de ville un peu extra-terrestre), nous commençons nos 6 semaines en Indonésie par l’ile de Java.

Nous passons seulement 3 heures a Jakarta, mais en arrivant de Singapour, les énormes  tas d’ordures posés dans la rue, ca fait un peu bizarre…On saute dans un train pour rejoindre Yogyakarta.



Pour notre premier jour, on fait une sieste jusqu’à midi  (il faut dire qu’on est arrivés a  4h30 du matin), pour ce rendre compte qu’ici, a midi, la journée est déjà quasiment terminée….après toutes nos grasses mat’ Singapouriennes, encore une fois, c’est le choc!, ici pour être efficace il faut se lever a 5h, voire avant (de toutes façons il y a toujours une mosquée pas loin pour faire office de réveil).




Apres un recalage a l’heure locale, nous profitons de la ville, des gens sympas qui essayent de nous vendre des batiks, découvrons notre nouvelle nourriture de base: le Nasi Goreng (riz frit), le Mie Goreng (les nouilles sautées) et plein de bonnes choses a la noix de coco ou a la cacahouète,


















 

visitons  les Temples de Borobodur et Prambanan en prenant les interminables moyens de transport locaux parce qu’on aime bien passer des heures dans les bus indonésiens…






Puis direction les volcans:





Le Bromo, ou nous découvrons comment un village a construit son spot touristique de manière a être le moins ennuyé possible par les touristes, tout en rapportant pas mal d’argent:
le timing est simple: 20h - 22h (ce qui est déjà  tard ici, rapport a l’heure de réveil) arrivée en minibus du touriste (c’est-à-dire moi et tous les autres) dans son hôtel , diner et coucher du touriste;  3h30: Lever du touriste;  4h: départ en 4x4;  5h15: le touriste prend ses 200 photos (de préférence avec flash ou anti yeux rouges) du lever de soleil sur le volcan Bromo;  6h30: transport jusqu’au pied du volcan Bromo, ou il est attendu par des petits chevaux qui peuvent le porter jusqu’en bas des escaliers, environ 500 m plus loin;  7h30-8h: retour du touriste a son hôtel et petit déjeuner;  9h: départ en minibus vers de nouvelles aventures (en général le Kawa Ijen ou directement Bali) mais la, on n’est pas entres dans les minibus parce qu‘on serait arrives en moins d’une semaine a Bali, beaucoup trop rapide, ensuite la journée se déroule normalement: les gens travaillent dans les champs ou glandouillent devant leur maison, le vendeur de glace se tortore les glaces des enfants en douce (en plein ramadan!), les gens demandent a se faire prendre en photo a nos cotes et trouvent qu’on a de grands nez…,  tout ca jusqu’a 20h.



Nous partons a pied vers le volcan Semeru, belle bête qui fait une éruption toutes les 20 minutes. On traverse la caldeira du Bromo de nuit, avant le lever du soleil, seulement avec la pleine lune, et on se croirait justement sur la lune!


Arrives a Ranupani, le village le plus proche du volcan, l’officier du parc national nous indique qu’on pourra s’approcher mais pas monter sur le volcan lui-même, qui est fermé pour cause d’éruptions un peu trop importantes en ce moment… Bon finalement, en voyant ses éruptions a quelques kilomètres qui étaient déjà pas mal impressionnantes, on s’est dit que… quelques kilomètres c’était bien!

Transfert par les moyens classiques (1h30 d’Ojek - petite moto taxi - , 2 bus, 3 bemos - taxi minibus - , 1 becak - velo taxi- ) vers Bondowoso, ville sympa  ou on déclenche mystérieusement l’hilarité générale de la population des qu’on sort le bout du nez.








Dernière destination avant de quitter la belle Java ;
le kawa Ijen, son lac acide turquoise et les porteurs de souffre.



























C’est magnifique mais très vite l’appareil photo n’aime plus les vapeurs de souffre, et fait des trucs bizarres.

















Notre étape sur Bali sera très courte, car ensuite on part directement vers Lombok; Changement d’ambiance, ici, la religion c’est l’hindouisme, pas de Ramadan donc, mais le bus public s’arrête tout les 2km pour faire des offrandes en bonnes et dues formes aux différents autels croisés sur la route…

Comme maintenant on est bien habitués a la lecture nocturne du Coran, le silence de la nuit nous effraie et on décide donc de faire notre étape sur Bali a …KUTAAAA!!!…

On nous avait dit: “N’y allez pas malheureux! il n’y a que des australiens qui boivent de la bière et qui rigolent grassement….”

Bon, c’est vrai que ce n’est pas la délicatesse qui étouffe Kuta… D’ailleurs, l’article le plus proposé dans les échoppes près de la plage (en dehors du t-shirt Bintang, la bière locale) c’est ...la bite en bois sculpté (décapsuleur, cendrier, porte-clefs…) Ca donne le ton…

Quant a la plage, elle serait peut-être sympa sans les tractopelles qui font des trous et des tas de façon apparemment aléatoire…

Portes par l’ambiance, on déjeune au McDo, puis on va digérer sur la plage. Quelques surfers, pas trop de vagues et du ciel gris. Le lendemain on quitte Kuta sous une pluie intense….

Seul fait notable, j'ai enfin pu m'acheter un maillot de bain presentable!

Apres cette belle étape, qui est un peu notre premier contact avec l’Australie (disons plutôt avec les australiens en vacances a Kuta), on prend la grande décision d’enfin faire quelque chose de notre peau et d’aller passer notre niveau 1 de plongée dans un endroit sympa, du genre les iles Gili.



3 ilots poses près de Lombok, ou pour être honnête, il n y a pas grand-chose a faire  part plonger, faire du snorkelling ou bronzer a la plage. C est vrai, c est déjà pas mal…






On a des choses a apprendre et des QCM a remplir, ca nous fait un peu fonctionner le cerveau, on a plus l’habitude… (bien sur Benoit fait son premier de la classe…).

En cas de panne d’air,
a) Je sort mon couteau de plongée pour menacer mon binôme et le convaincre de me donner son détendeur
b) Je nage a contre-courant en m’agitant le plus possible
c)  Je klaxonne





Etre au fond de l’eau au milieu des poissons c’est vraiment génial, mais je suis toujours hautement crispée entre le moment ou je monte sur le bateau et le moment ou j’arrive au fond de l’eau (avec un pic au moment ou on me demande si je suis prête pour faire la cabriole arrière dans l’eau!), heureusement il n y a pas de photos!

Enfin comme on aime bien être dans l’ambiance, on s’est trouvé un petit bungalow sympa près de la mosquée, ce qui en cette fin de Ramadan, est vraiment une bonne affaire quand on a besoin de 5 heures de sommeil par nuit, correctement calées entre 23h et 4h.

 

 

Par Bibi
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